10 avril RESPECT au lycée

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Qui sommes-nous ?

Lundi 1 septembre 2008
La FCPE du lycée souhaite une bonne rentrée à tous, élèves et parents. Elle souhaite la bienvenue aux nouveaux qui vont découvrir un lycée où, malgré tous les problèmes inhérents à la conjoncture politique, sociale…et éducative, il fait encore bon étudier. Etudier, mais aussi s’ouvrir aux autres, réfléchir à la place que chacun occupe dans la société, aux rôles qui lui sont, d’une manière ou d’une autre, assignés, à l’avenir professionnel ; réfléchir aussi à l’autonomie de pensée qu’il importe de conserver.

 

La FCPE se préoccupe des problèmes quotidiens qui affectent la scolarité des élèves et peuvent inquiéter les parents. Elle cherche à régler tout ce qui peut l’être à l’échelon local (problème d’affectations ou de réinscriptions, etc.)  mais elle ne dissocie pas cette démarche dans le lycée de tout ce qui constitue une politique nationale de l’éducation que nous jugeons pénalisante pour les élèves, particulièrement, mais pas seulement, pour les plus démunis d’entre eux : pour ne prendre que cet exemple, nous nous opposons à la réduction des postes de professeurs (8830 sur les 11 200 supprimés dans l’Education Nationale à cette rentrée et préfigurant les 13 500 à la rentrée 2009) et à l’effet collatéral, qu’elle induit, d’alourdissement des effectifs d’élèves par classe. Les conditions d’études s’en trouvent dégradées et ce n’est, bien souvent que grâce au dévouement des professeurs, que les conséquences de cette dégradation sont limitées. Jusqu’à quand ?

 Nous ne cédons pas au catastrophisme, mais nous estimons que l’instauration d’une scolarité de la réussite pour tous n’est pas au rendez-vous, ni au lycée, ni à l’université. Les approches comptables ou pseudo-comptables du gouvernement (voir les « gaspillages » du « paquet fiscal » de l’an passé) sont préjudiciables au service public d’éducation car elles le mettent dans l’incapacité d’assumer ses missions d’intérêt général et, suscitant le mécontentement parental, justifient la promotion de l’enseignement privé (1) …et payant ou le recours aux cours de soutien, coûteux eux aussi !

Nous vous appelons, en cette rentrée, à venir nous rencontrer le jeudi 18 septembre (à La Géode à 18 h) où nous tiendrons notre assemblée générale. Nous vous exposerons en détail ce qu’a été l’année 2007-2008 au lycée, ce qui s’annonce pour 2008-2009 ; nous répondrons à vos questions et nous comptons vous retrouver nombreux dans notre conseil local pour contribuer, en particulier avec les professeurs, à faire du lycée Monnet le lieu d’études le mieux adapté à nos enfants.

Si vous rencontrez des difficultés particulières d’ici le 18 septembre et que vous souhaitez une intervention de la FCPE, merci d’écrire à rabadantoine@hotmail.com (consulté toute les heures).

 


                                                                    Antoine Rabadan


(1) nous vous proposons, à ce sujet, ces extraits éclairants d’une tribune parue récemment dans Le Monde

 

"Jamais l'Etat n'avait autant organisé la concurrence de son propre service public", commente Eddy Khaldi, syndicaliste et enseignant. Il s'apprête à publier un livre qui devrait agiter la rentrée, Main basse sur l'école publique, cosigné avec Muriel Fitoussi (Demopolis). Fouillé et documenté, il retrace de façon parfois glaçante la montée en puissance du lobbying en faveur de l'école privée ; lequel est parvenu à placer des alliés au plus haut niveau des rectorats, de l'Etat, et même de l'éducation nationale, grâce à des réseaux comme Enseignement et liberté, Créateurs d'écoles ou SOS Education. A l'image de deux directeurs de cabinet du ministre de l'éducation nationale sous Edouard Balladur, Guy Bourgeois et Xavier Darcos.

Conformément à la stratégie définie par Créateurs d'école, dont il fut l'un des membres fondateurs, l'actuel ministre de l'éducation nationale [souligné par nous AR] ne veut pas de guerre frontale avec l'école publique, mais une "révolution de velours". Juste assez de velours pour éviter une contre-offensive syndicale. Et ce qu'il faut de détermination pour faire avancer sa révolution, ou plutôt sa contre-révolution. Les grèves ne devraient plus être un problème grâce au service minimum, mis en place après un sondage privé décrétant que les Français y sont plutôt favorables... Une enquête opportunément commandée et financée par SOS Education. Avec ce joker, le ministre a les coudées libres. Mais, de toute façon, le plus dur est fait : la suppression de 11 000 postes de professeur dès cette année, 44 000 en quatre ans si ça continue à ce rythme, l'autonomisation des universités, la multiplication des partenariats privé-public, la déréglementation de la carte scolaire... Tout est passé comme une lettre à la poste. Y compris cette confidence d'Emmanuelle Mignon, conseillère du président de la République, rapportée par un journaliste en 2004 : "Je suis pour une privatisation totale de l'éducation nationale." Pourquoi se gêner ?

Dans les cénacles de l'école privée, on prépare déjà la suite : le "chèque éducation", grâce auquel chaque élève recevra directement l'aide de l'Etat pour choisir de s'inscrire dans le privé ou dans le public. Une idée empruntée au modèle anglo-saxon, qui a fait les beaux jours des écoles privées religieuses. Est-ce bien rassurant pour la cohésion sociale et le vivre-ensemble ? Jusqu'ici, l'école confessionnelle sous contrat donne le sentiment de vouloir privilégier l'enseignement au prosélytisme. Mais les temps changent. L'Eglise, qui confie de plus en plus ses missions éducatives à des courants comme l'Opus Dei ou la Légion du christ, milite pour accentuer le "caractère propre", c'est-à-dire le caractère catholique, de ses écoles. Les autres religions ne sont pas en reste. A quoi ressemblera le vivre-ensemble quand un nombre grandissant d'élèves français aura fait ses classes dans des écoles tenues par l'Opus Dei, les Frères musulmans ou les loubavitchs ? C'est à cela que devraient penser ceux qui, à droite comme à gauche, dénoncent volontiers le repli communautaire, mais n'ont aucun courage quand il s'agit de gouverner. Au mépris de cette évidence : l'Etat n'a pas les moyens de favoriser la privatisation et la confessionnalisation de l'enseignement au détriment de son école.

                                                        Caroline Fourest (Le Monde 29 08 08 )

 

Par FCPE lycee J.Monnet
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Liste des professeurs princip.

Classe  Nom de la classe  Professeurs Principaux  Effectif
1ES1  1ES1-MATHS- SES  M. CARAYON  37
1ES2  1ES2-SES- A4  Mme SERVAJEAN  37
1L1  1L1-APLA-AR3  Mme FOURNEL  24
1L2  1L1-HIDA-A4  Mme MEKERRI  27
1L3  1L3-CAV-DANSE  Mme COUTTENIER  30
1L4  1L4-MUS-THE  Mlle BENCHOHRA  34
1S1  1S1  M. ROYO  32
1S2  1S2  M. FABRE  33
1S3  1S3  Mme KUBISZ  33
1S4  1S4  Mme VIAU  33
1STG1  1STG1-COMMUNICATION  Mlle VESSIERE  35
1STG2  1STG2-GESTION  Mme MARTINS  37
201 201-MPI-AR3  M. RAVIER  35
202 202-APLA-SES  M. LEMAIRE  34
203 203-CAV-SES  Mme NAUDIN  34
204 204-MUS-SES  M. LACARELLE  34
205 205-EUA  Mme CADART  34
206 206-EUE-SES  Mme LEMOYEC  28
207 207-MPI-SES  M. VAUTHEROT  34
208 208-MPI-SES  Mlle DE OLIVEIRA NEVES  34
209 209-SCI-SES  Mme QUERALT  33
210 210-SCI-SES  Mme GENUIST  35
211 211-DANSE-SES  Mme JOANNY  34
212 212-HIDA-SES  Mlle PETER NORTH  33
213 213-THE-SES  M. MORENO  34
MANAA  MISE A NIV ARTS APPL  Mlle GUIRADO  20
TES1  TES1-SES  Mme BOUTILLIER  35
TES2  TES2-SES A4  Mme SOLDATI  33
TES3  TES3-SES      
TL1  TL1-THE-CAV  Mme BORRAT  21
TL2  TL2-APLA-A4  Mme CRESPY  28
TL3  TL3-HIDA-DANSE  Mme BOUJAC  28
TL4  TL4-MUS-DANSE  Mme SAINT LEGER  24
TS1  TS1-MATH-SPH  M. ROSO  30
TS2  TS2-MATH-SVT  Mme MICHELIER  30
TS3  TS3-SPH-SVT  Mme CHIRPAZ  30
TS4  TS4-SPH-SVT  M. ZABAN  31
TSTG1  TSTG1-MERCATIQUE  Mme OLGIATI  32
TSTG2  TSTG2-COM GRH-CGFE  M. MARTIN  22
TSUC1  STS-COM1  Mme DELEUZE  30
TSUC2  STS-COM2  M. GARRIDO  30
TSUN1  STS-NRC1  M. LANET  29
TSUN2  STS-NRC2  Mme RUAN  31
TSUT1  STS-VPT1  Mlle BUISSON  33
TSUT2  STS-VPT2  Mme CHAFIOL  33
TSUV1  STS-CVIS1  Mlle SCHUMACHER  23
TSUV2  STS-CVIS2  Mlle GARCIA  19
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